A quote from the Gaza Youth's Manifesto for Change from December 2010: «Nous vivons dans la peur. Ici, à Gaza, nous avons peur d’être incarcérés, interrogés, battus, torturés, bombardés, tués (…) Nous sommes une jeunesse au cœur lourd. Nous portons en nous un poids tellement accablant qu’il nous empêche d’admirer le coucher de soleil (…) Il y a une révolution qui bouillonne en nous, une énorme indignation qui finira par nous démolir si nous ne trouvons pas le moyen de canaliser cette immense énergie pour remettre en cause le statu quo et nous donner un peu d’espoir.»
(Extraits du Manifeste de la Jeunesse de Gaza, publié en Décembre 2010)
eci est le cri de la jeunesse de Gaza, l’appel à l’aide d’une génération qui a perdu tout espoir. Un appel à l’aide venant de nombreux pays sur terre. Le centre de recherches pour la paix Tamera, basé au Portugal, a mené différents pèlerinages en Israël-Palestine et en Colombie. Puisse ce texte contribuer à construire une alternative au désespoir, et à canaliser les énergies réprimées. Nous saluons la jeunesse du monde entier! Nous saluons tous les activistes de la paix et bénévoles dans les zones de crise de la terre. Nous saluons ceux qui s’engagent, souvent au péril de leur vie, pour les droits de l’humain, la protection des enfants et des peuples indigènes, la protection des animaux, des mers et des océans, des arbres, et de tous les êtres vivants de la grande famille de la vie. Nous saluons tous les gouvernements qui ont encore le courage de s’opposer à la mondialisation et à ses méthodes.
Ceci est un manifeste pour une jeune génération qui n’a pas d’avenir dans la société actuelle, pour ceux qui sont activement engagés dans le combat pour la liberté, pour les familles des victimes, pour les nombreux, les innombrables humains qui ont perdu tout espoir de solution au vu de la tristesse qui mine leurs quotidiens.
Le monde est en transition vers une nouvelle forme de vie sur terre. Les vieilles dictatures et hiérarchies ne sont plus, à présent, tenables. Nous sommes les témoins de l’effondrement des grands systèmes. Les révolutions dans le monde arabe, les manifestations de la jeunesse dans les métropoles occidentales, la crise financière mondiale et le chômage de masse, la recrudescence des guerres et catastrophes naturelles, la déchéance morale au sein de la plupart des gouvernements, les plans de sauvetage internationaux et les refuges souterrains des nantis sont des signes certains de la fin de cette époque de violence. Derrière la violence mondiale se profile un changement de paradigme fondamental. Ceux qui s’élèvent aujourd’hui contre le despotisme seront les témoins d’un monde complètement différent demain. Nous saluons les hommes qui préparent les temps nouveaux sur tous les continents. Nous saluons la communauté planétaire en devenir!
Le changement de système globalDerrière le massacre global de cette époque se dissimulent des systèmes économiques erronés, des représentations fausses de l’amour et de la religion, des modes de pensée égarés, ainsi qu’un abus sans fin des ressources naturelles. Cette évolution générale a mené à la création d’une matrice de la peur et de la violence, qui s’est profondément ancrée dans l’âme collective de l’être humain. C’est la nouvelle communauté planétaire qui entamera la transition de la matrice de la peur vers la matrice de la confiance. Elle le fera dans tous les domaines, aussi bien dans celui des relations interpersonnelles que dans les domaines écologique et politique visant la guérison intégrale de la planète. Car la plupart des catastrophes naturelles sont le résultat d’interventions erronées de l’humanité dans les cycles naturels. Ainsi, le changement de système est un basculement de pouvoir. Ce nouveau pouvoir ne se constitue pas dans la domination sur autrui, mais dans la réunion avec les principes sacrés de la vie. Partout où règne la destruction apparaissent les premières cellules d’un nouveau monde. L’apocalypse mondiale, aussi terrible soit-elle, engendrera non seulement une chute, mais aussi une révélation. L’aspect sacré de la vie s’élèvera des décombres des temps passés et présagera une nouvelle époque. Les nouvelles communautés serviront la vie, seront les ouvriers de la onzième heure, coopéreront avec les puissances supérieures qui ont jadis formé notre univers. Ce basculement des systèmes se fera rapidement: dans quelques décennies à peine, nos enfants et petits-enfants entendront parler des millénaires de guerre dans les livres uniquement. La Terre est guérissable. Il existe un monde qui sait panser nos blessures. Ce monde est celui de la vie dépourvue de toute fausseté. Et il existe aussi un monde qui engendre les blessures : c’est le monde des humains. Ces deux mondes doivent se réunir afin d’empêcher toute souffrance à l’avenir. Le monde des humains doit à nouveau être intégré dans l’ordre fondamental de la vie universelle. Il faut guérir les quatre fondations de la vie: l’énergie, l’eau, l’alimentation et – l’amour. Ces quatre fondations doivent être libérées des forces ténébreuses qui les ont accaparées (entreprises de l’énergie, dictatures, églises, etc.). Ceci n’est pas un combat privé ni local, mais un combat global. C’est un combat entre les forces globales de la vie et celles de la destruction. Il n’y aura pas de perdants, à condition que la vie soit gagnante.
Une nouvelle communauté planétaireEn parallèle aux mouvements de résistance à travers le monde entier, il existe un mouvement pour sauvegarder la vie sur terre. Des groupes issus de traditions pacifistes indiennes, bouddhistes ou chrétiennes en font partie, surtout en Amérique Latine et au Tibet. Et c’est bien les activistes pour la paix, les écologistes et les illuminés qui savent que le système actuel ne mène pas vers un futur qui mérite d’être vécu. Nous assistons à l’apparition d’une nouvelle génération de pèlerins qui sillonnent le monde entier. Ils ont délaissé toute notion de nation, de langue, de race, de culture ou de religion, et n’accordent point de valeur à la richesse ou à possession. Ils aident dans les zones de crises, se rendent sur des lieux saints, font connaissance autour de feux de camp et dans les auberges, partagent leur pain et développent de nouvelles formes de communauté. Ainsi apparaît, en dehors de toute institution, une jeunesse mondiale d’un type nouveau- une forme positive de la «mondialisation». Ce processus est aussi encouragé par l’apparition de centres qui se répandent à travers le monde entier. Nous les nommons «biotopes de guérison» ou «villages de la paix». Ils servent de lieux d’hébergement, d’étude et de travail pour ces pèlerins. On y fait de la recherche fondamentale sur les conditions nécessaires à une société sans violence en termes de technologie, d’écologie, d’organisation sociale et de spiritualité. Ces centres suivent une éthique globale de la vie en communauté, ainsi qu’une charte des droits de l’humain et des animaux. Ainsi, les huit idées pacifistes suivantes sont en vigueur partout dans le monde au sein de ces centres:
1. Droits de l’humain et droits des animaux
Les villages de la paix prônent les droits fondamentaux de l’humain indépendamment de tout facteur religieux, national ou ethnique. Ils ne tolèrent ni la haine, ni la violence, ni l’abaissement dans leur sillage.
Ils prônent aussi les droits fondamentaux des animaux: le droit de tous les animaux à un habitat, à la nourriture, au mouvement, à la curiosité et au contact. Le monde nouveau ne connaîtra ni les animaux à qui on a ôté la voix, ni les chiens à la queue coupée, ni les essais de l’industrie pharmaceutique sur les animaux, ni les élevages d’animaux à fourrure, ni les abattoirs. L’animal fait partie de la famille de la vie. Il est notre partenaire naturel et un ami de l’homme. Les animaux ont besoin de notre aide, pas d’être poursuivis.
2. Trois principes éthiques
Les villages de la paix suivent les principes éthiques de la communauté, parmi lesquels on compte, avant tout, la vérité, l’assistance mutuelle et la participation responsable au tout de la communauté. Dans les communautés qui se basent sur la vérité et l’assistance mutuelle, on voit apparaître une force qui est plus puissante que la violence. C’est la force de la confiance : la confiance entre hommes et femmes, la confiance entre adultes et enfants, la confiance entre humains et animaux. C’est le rétablissement de la confiance primordiale dans un monde qui ne connaît plus la peur. La confiance est la fondation d’une vie de guérison. Il n’existe pas de vision plus profonde du monde que celle d’un monde dans lequel la confiance règne entre tous les êtres vivants.
3. Sexualité, amour et relations amoureuses
Les villages de la paix suivent aussi les principes de vérité et d’assistance mutuelle dans les domaines de la sexualité, de l’amour et des relations amoureuses. Il ne peut y avoir de paix dans le monde aussi longtemps que l’amour est en guerre. Le nouveau monde aura dissolu toute forme de guerre des sexes. Il ne connaîtra ni chauvinisme ni féminisme. Les deux sexes seront à pied d’égalité et travailleront dans la même finalité, celle de la guérison de la vie. La question de la monogamie et de la polygamie, de l’amour en couple ou de l’amour libre ne sont pas des questions idéologiques ou religieuses, mais des questions qui relèvent du développement personnel et des décisions de ceux qui sont concernés. L’amour est un processus naturel, et non un objet juridique. Il n’y a pas de raisonnement juridique qui puisse s’appliquer à l’amour, tout comme il n’existe pas de droit de possession sur un partenaire. Mais il existe la confiance profonde et la solidarité entre les parties féminine et masculine de l’humanité. La sexualité sera libérée de toutes les formes de contrôle religieux, de mensonges, d’avilissement et de violence. Elle servira, aux côtés de la reproduction, l’amour mutuel, la santé et la joie de vivre. Dans un monde véritablement humain, elle ne pourra jamais être accomplie contre la volonté du partenaire.
4. La fin des carcans religieux
La communauté planétaire ne connaît plus de carcans religieux. Le même dieu, le même paradis et le même ordre cosmique de la matrice sacrée règnent sur toutes les religions. La vie est le reposoir du sacré, et non les autorités religieuses, car nous la servons, puisque nous l’aimons. Le divin ne se révèle pas dans les vieilles bibles, mais dans le cours d’un ruisseau, ou encore dans la structure d’un brin d’herbe, et avant tout dans l’amour et l’interaction mystérieuse de toutes les forces qui sont à l’origine de la vie. Le Dieu suprême n’est pas un patriarche-bourreau, mais le Moi dans le monde, autour duquel toutes les fréquences du monde se focalisent. Le Moi existe dans tous les êtres. Là où nous nous redécouvrons nous-mêmes, il ne peut plus y avoir de violence religieuse.
5. Grace: le pardon au lieu de la vengeance
La communauté planétaire en devenir a inscrit les mots suivants sur ses banderoles : "Grace-Mouvement pour une Terre libre". Ainsi, ses membres veulent signaler que les blessures et la douleur vécues ne devraient plus avoir la haine et la violence comme réponse. La douleur a crée une détermination nouvelle. La haine s’est transformée en une décision inconditionnelle pour la vie, pour la paix, pour la guérison. Il n’y a plus de neutralité, car nous avons pris le parti de la vie. Ceci n’est pas un choix idéologique ou politique. Les larmes que verse une mère israélienne sur la dépouille de son fils mort sont les mêmes que les larmes que pleure une mère palestinienne. Beaucoup de larmes ont fini de couler, car la douleur était trop grande. Les accusations et les jugements ne font plus sens car ils perpétuent la spirale de la violence. Les jeunes manifestants du Caire ou de Tripoli avaient le même âge que les policiers et les soldats qui leur tiraient dessus. Les activistes de la paix de San José de Apartadó et les paramilitaires assassins pourraient être amis s’ils parvenaient à sortir de l’engrenage horrible du système de la terreur. Pas de vengeance! Voici l’appel d’une jeune israélienne, Michal, après que son visage ait été défiguré par une attaque suicide perpétrée par un jeune palestinien. Elle a dit qu’elle aurait peut être fait la même chose à sa place. La force intérieure de notre attitude se base sur l’idée que tous les humains sont issus de la même source, qu’ils ont tous vécus de souffrances similaires, et qu’ils ont tous le même but: celui de la paix et de la guérison.
6. La vie sans peur
Il n’y a plus de peur de l’ennemi, car il n’y a plus de véritable ennemi. Le révolutionnaire indien Sri Aurobindo se battit pour l’indépendance de l’Inde colonisée par les Anglais. Il fut condamné à mort. En prison, Vasudeva (Dieu) lui apparut sous la forme du gardien, de l’accusateur et du juge. Il n’eut plus peur et fut libéré. Voici un moment crucial dans le développement de la conscience. Lorsqu’une personne a atteint un certain seuil intérieur à partir duquel elle ne pourra plus réagir par la peur ou par la haine, son organisme change, devient inattaquable et inviolable. Il existe des exemples étonnants de ce genre de miracle. Les jansénistes de Paris (18ème siècle) ne pouvaient pas être tués car ils ne connaissaient plus la peur. Aux temps de la peste, les guérisseurs qui n’avaient pas peur étaient immunisés contre ce fléau. Certains rapportent que dans les camps de concentration, les bourreaux épargnaient certains individus qui n’avaient pas peur du pouvoir ni de la cruauté. Nous voici devant l’une des clés du travail pour la paix à l’heure actuelle : qui ne projette pas le mal ne peut pas être touché par le mal. Le mal ne tire pas sa force de lui-même, mais des projections de peur qui l’entourent. Un régime malsain qui n’éveille plus la peur en ses sujets ne peut maintenir le pouvoir. La question de savoir si nous vainquons ou si nous perdons dépend en premier lieu de nous-mêmes. Nous vaincrons si nous ne nous soumettons plus à des affects du passé. Cela requiert une éducation poussée, ainsi qu’un vue d’ensemble de l’objectif commun. La victoire ne relève pas d’une émotion collective, mais de la sagesse collective. Si un nouveau mouvement planétaire défend inconditionnellement et librement la cause de la vie, il se place du côté d’une justice supérieure. Il se trouve ainsi sous la protection de forces supérieures.
7. La guérison et l’eau
L’eau n’est pas seulement la substance chimique H2O, mais un organisme vivant. Le monde nouveau connaît le secret de l’eau, tel qu’il a été décrit par Viktor Schauberger. Des informations vitales provenant du cosmos et de la terre sont imprégnées par l’eau, qui les répand ensuite parmi tous les êtres vivants sur terre. Une eau pure et énergisée contient elle aussi une clé pour la guérison intégrale de la planète. Des sources pures, ainsi qu’une eau de consommation pure sont la base d’une nouvelle économie de subsistance. L’eau est la base de la guérison de la nature et des humains, et se trouve à la source d’une connexion saine entre les nouvelles communautés et les forces primordiales de la vie. Grâce à la capacité d’auto-purification de l’eau, la guérison par l’eau peut se réaliser de manière relativement rapide, du moment que les éléments perturbateurs sont éliminés et que les capacités de mouvement naturelles de l’eau sont rétablies. La nouvelle communauté planétaire a commence à développer des systèmes de guérison de l’eau dans plusieurs endroits du monde. En effet, l’eau peut apparaître même dans les habitats les plus hostiles. Une utilisation intelligente de l’eau permet de créer des communautés autarciques presque partout sur terre. Ainsi, l’eau, l’énergie et la nourriture sont disponibles à l’humanité, et de manière complètement gratuite!
8. L’alliance sacrée de tous les êtres
La nouvelle communauté pacifique globale est accompagnée d’une foule d’êtres vivants visibles et invisibles qui forment tous ensemble la biosphère. Tous les êtres vivants de la biosphère sont en résonance les uns avec les autres. Ils forment un système d’informations homogène (Noosphère). Ce système a été sévèrement endommagé par les activités destructrices de l’humanité. Les baleines perdent leur sens de l’orientation, les abeilles disparaissent, et ces derniers temps l’on observe de nombreux oiseaux tombant du ciel, morts. Pour guérir la biosphère à nouveau, il faut y intégrer les informations guérisseuses correspondantes. Les informations qui se basent sur la confiance sont volontiers intégrées par les êtres vivants, qui réagissent avec enthousiasme. Rappelons-nous des images émouvantes du boa jouant avec un bébé, de lions embrassant leurs gardiens avec amour, entre autres. A Tamera, une telle forme de coexistence avec les serpents, les rats et les sangliers a émergé. Du moment que l’humain abandonne sa peur occulte du monde animal, ce dernier adopte un comportement complètement différent par rapport aux humains. Ainsi, une coopération idyllique entre les humains et les animaux apparaît. Les premières communautés qui auront constitué un noyau dur et global d’informations touchant à la paix auront donc le monde entier de leur côté. Baleines, dauphins, oiseaux, rats, grenouilles, fourmis, etc… font tous partie d’un système d’informations invisible qui répand ses fréquences à travers le globe. Voilà pourquoi ces communautés feront tout pour rétablir leur amitié avec toute créature sur terre. Ceci implique un abandon intégral de la violence, de la trahison et de la cruauté envers les animaux. De cette façon, il n’existera véritablement plus d’animal servant à remplir une fonction précise pour les humains. Les denrées alimentaires, les articles de cosmétique, les médicaments, les vêtements, les sacs…toutes ces choses pour lesquelles des animaux doivent mourir ou souffrir, n’existeront plus dans les foyers des humains. La force guérisseuse qui surgira des communautés sera d’autant plus puissante qu’elle aura traité la question de la cohabitation avec les animaux de manière consciencieuse.
Comment le système de la paix globale peut-il se diffuser et s’imposer à un niveau mondial? Qu’est-ce qui nous donne l’optimisme indispensable pour croire que la fin du massacre global actuel est proche? C’est la prise de conscience du fait que ces nouvelles façons de penser ont un pouvoir d’action immense, qui entre en résonance avec les forces guérisseuses de ce monde. Nous pouvons comparer le système d’informations de la terre à une espèce d’internet biologique, dans lequel toutes les informations sont retransmises à tous les membres. Le monde est un système d’informations unifiés qui est actuellement traversé d’informations qui répandent sur la peur et la violence. Mais une autre tendance s’esquisse derrière ce motif traumatique. Celle-ci relève du motif de la guérison, que nous nommons «la matrice sacrée». Si une poignée de groupes sur terre parviennent à «télécharger» ce motif de guérison et à intégrer ces informations de confiance et de guérison dans le réseau global, la chaîne de la violence planétaire sera rompue. Les informations guérisseuses se combinent avec les forces vitales de la matrice sacrée et pénètrent dans le corps vivant de la terre. Ainsi, ils causent des changements génétiques et engendrent la création d’un champ global qui embrasse de nombreux autres endroits de la planète, qui verront à leur tour la création de groupes similaires. Ce processus planétaire ne peut être freiné car il est en accord avec les puissances «entéléchiales» de la vie. Si nous considérons la terre comme un organisme unifié, les informations guérisseuses qui y sont intégrées agissent, à titre de comparaison, comme un médicament que l’on administre à l’organisme humain. Un seul médicament engendre aussi une guérison d’autres organes et cellules! C’est-à-dire qu’une seule information guérisseuse complexe cause un processus de guérison chez tous les habitants de cette terre. Les humains ne seront plus capables, physiquement aussi bien que psychiquement, de tuer ou de torturer d’autres êtres vivants. La puissance de cette vision est une contribution fondamentale au changement de paradigme que nous souhaitons. En effet, nous assistons aujourd’hui à la naissance d’une nouvelle vision, celle d’une nouvelle planète! La vision d’une terre qui ne connaît pas la violence! La vision d’une communauté planétaire! La vision de la solidarité avec tous les êtres vivants de la création ! Rien n’est plus puissant qu’une vision dont le moment de réalisation est arrivé. Si les révolutionnaires de notre temps parviennent à développer une vision de la paix solide qui surmonte toute forme de résistance, ils possèderont un pouvoir de réalisation illimité. La force de ces pensées et visions dérive de l’existence d’une «substance invisible». En effet, les pensées et visions développent des champs d’énergies et d’informations invisibles qui n’ont pas de limites spatiales. Le monde visible surgit de ces champs d’énergies et d’informations invisibles, tout comme un arbre se crée à partir de son information génétique invisible. L’humanité toute entière est actuellement en devenir. A ce propos, il convient de mentionner la date Maya du 21 décembre 2012. Nous ne prenons pas en compte la dimension mythologique de cette date, mais plutôt sa valeur scientifique. Différents événements astronomiques auront lieu à cette date, parmi lesquels une activité solaire maximale sur terre. Le champ magnétique de la terre changera en conséquence, modification qui entraînera un changement moléculaire dans la structure génétique et neurologique des humains, en particulier au niveau de leur conscience et de leurs caractéristiques. Ce processus a besoin de peu de choses pour résulter en un mouvement pacifique de dimension globale, pourvu que ces encouragements sont en accord avec la matrice sacrée. Le village de paix Tamera (Portugal) a accompli des transes futuristiques, au cours desquelles une lumière aveuglante se dévoilait. La date des Mayas ne présage pas la fin du monde, mais signifie un point culminant de la transformation planétaire, et du commencement d’une nouvelle époque.
Tamera et le «Campus Global»Dans le village de paix de Tamera, au Portugal, une communauté se développe depuis de nombreuses années (actuellement il y a 170 habitants) afin d’effectuer des recherches sur un futur sans guerre. A ce titre, une université internationale, le «Campus Global», a été crée afin de diffuser ces pensées à travers le monde entier par le biais d’autres centres situés sur différents continents. Les idées fondamentales du projet décrites plus haut sont reliées à un travail concret dans les domaines de l’énergie, de l’eau et de l’alimentation. Un nouveau modèle pour la subsistance matérielle de l’humain sans endommager la nature et d’autres êtres vivants est en cours d’élaboration. L’énergie, l’eau et l’alimentation sont disponibles à l’humain de manière gratuite, à condition que celui-ci gère les ressources naturelles de manière consciencieuse. Pas un seul être humain ne souffrira du froid, de la faim, ou manquera de quoi que ce soit, une fois que la tyrannie aura pris fin. Que la mort de tant de pacifistes ne soit pas en vain! L’appel de Gaza, et l’appel à l’aide de la terre entière ne passera plus inaperçu. La catastrophe au Japon a réveillé des millions d’êtres humains. Unissons-nous pour construire un futur qui vaille la peine d’être vécu!
Au nom de la vie
Au nom de tous les enfants
Au nom de toutes les créatures.
Dieter Duhm, Avril 2011

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